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Conférence de France Guillain,
le jeudi 5 juillet 2018  •  Quimper
Organisé par Biocoop Quimper



En France, on dit : il faut souffrir pour être belle, à la suite du jansénisme. Moi, j’ai grandi en Polynésie, là-bas on dit qu’il faut jouir pour être belle. C’est pas pareil. Mais je vous laisse choisir.


Oxydation et inflammation sont les deux plus grands tueurs selon Joël de Rosnay. Le Dr Luc Montagnier le dit dans son ouvrage « Mieux que guérir ».

Contre l’inflammation, les bains dérivatifs (BD) ; contre l’oxydation, l’alimentation.


Le simple fait d’être assis ou debout immobile sont déclencheurs d’inflammation
L’être humain est marcheur, il doit être en mouvement, son organisme s’est constitué sur cette base, et cela lui est nécessaire pour bien fonctionner.

Sinon on constate des conséquences fâcheuses jusqu’au dépôt de protéines amylases sur les neurones qui finit par générer le Parkinson.

Il faut savoir que l’on peut avoir des symptômes internes qui ne se déclenchent jamais ou que lors d’un stress oxydatif. D’où l’intérêt du bain dérivatif.

Il y a inflammation quand la température monte pour tuer les microbes mais il y a aussi des états inflammatoires en température basse.

Pour se développer un virus doit passer la membrane cellulaire. En abaissant la température, la membrane se contracte, ce qui empêche la pénétration par le virus.

La température, normalement, baisse du lever au coucher et remonte du coucher au lever.

Il y a 60 ans, la température moyenne était de 36,6°. Elle est aujourd’hui de 37,2°.

Il faut savoir que la température du corps extérieure est inverse de la température intérieure :

le jour, la température extérieure est basse tandis qu’elle est plus haute à l’intérieure du fait de l’activité. Et la nuit, à l’inverse, la température extérieure est haute tandis qu’à l’intérieur elle est plus basse. 36° au coucher, c’est la norme. La température baisse quand le sommeil arrive.

Prendre sa température se fait avec un thermomètre sans sonnerie, par voie rectale, pendant 2 mn.

F. Guillain raconte qu’alors qu’elle était en camp de vacances, dans les années 50, elles devaient prendre leur température deux fois par semaine au coucher. Une camarade ayant 37,1, 37,2, deux soir de suite fut adressée à l’hôpital où on lui trouva un début de primo infection. C’est comme cela qu’elle fut soignée et évita une tuberculose. Aujourd’hui on accepte les enfants à l’école jusqu’à une température de 38°, n’est-ce pas ?


L’inflammation est mère de toutes les maladies.

Les graisses brunes sous la peau fonctionnent comme des radiateurs.

Avec l’inflammation, les boules de graisses brunes vont former progressivement des tumeurs, quand elles se vascularisent on a une angiogenèse.

Le fascia Invitation à regarder le film « Les fascias, nos alliés cachés », ARTE, disponible sur youtube.

Le fascia, chez une personne de 60kg représente 20kg. Pendant des années, on a considéré que c’était une membrane qui enveloppait les muscles, les organes, les os, etc. sans autre fonction. Lors de dissections médicales, on enlevait le fascia que l’on laissait de côté sans s’en occuper. Alors que le fascia transporte les graisses brunes. Il accomplit 18 fonctions, comme l’a montré le professeur Evan Rosen de l’université d’Harvard. A Padoue, on travaille sur le fascia à l’université depuis trois générations. Le Dr Steel, fondateur de l’ostéopathie, il y a 170 ans, s’est intéressé au fascia.

Quand on est en état inflammatoire (avec une température trop basse ou trop haute), le fascia ne peut plus vibrer. Car le fascia vibre quand il est en bonne santé.

Le simple fait d’être habillé, d’être assis contrevient au bon fonctionnement de l’organisme. D’où l’intérêt de rafraîchir l’entre-jambes (Bain Dérivatif) comme le démontrent des études russes, américaines, japonaises, allemandes, … mais en France, on est cartésiens et pas intéressé par ces sujets.

En faisant diminuer la température interne, on obtient plusieurs effets positifs, tel que sécréter de la sérotonine jusqu’à l’euphorie. (je n’ai pas eu le temps de noter son propos)

Les bains dérivatifs ont été ainsi désignés par H-G Geffroy, fondateur des magasins La vie claire. Il préconisait l’usage du bidet, ce qui n’est pas le mieux.

Le Dr Vander, médecin allemand, en 1957, préconise les B.D. 4h/jour et toute la nuit.

Je vous conseille d’éviter la méthode Louis Kuhne, c’est trop violent et cela aboutit au contraire de ce que l’on recherche.

Le BD, à partir du moment où on le met, on ne sent plus le froid. Plus cela est doux et dure longtemps, mieux c’est.

Plus vous mettrez du froid mieux vous vous porterez, et profiterez mieux de votre vie.

Il y a eu de nombreux articles sur les BD et le Miam-ô-fruits dans L’Équipe, car comme je suis connue comme sportive mes théories ont été bien acceptées dans ce milieu. Zidane. L’université de Rome forme les grands coachs sportifs, et eux ils ont repris mes recherches, et maintenant en France on a des coachs sportifs, formés à Rome, qui préconise le Miam et les BD, je trouve cela très bien. Nul n’est prophète en son pays.


L’oxydation se combat par l’alimentation.

Le cru – le cuit. Le cerveau ne reconnaît pas les aliments cuits alors qu’il identifie ceux qui sont crus. Il a peur : qu’est-ce que cette molécule ? Et fait monter les leucocytes défenseurs. C’est pour cela qu’il faut toujours commencer le repas par du cru. Si vous préparez une soupe, c’est simple vous manger des carottes crues en la faisant. De la sorte votre cerveau est informé : on va manger.

Dans le corps humain rien n’est de la mécanique pure. Tout le temps, l’intelligence vitale est à l’œuvre, l’inconscient biologique veille.

Il ne faut jamais réchauffer les aliments. Car c’est les dénaturer, ils deviennent irreconnaissables pour le cerveau. Et c’est une cause d’état inflammatoire.

J’ai fait une émission avec Charlotte Savreux sur Direct8 sur les pesticides.

Le cerveau demande au corps de les envelopper dans les mauvaises graisses pour les relarguer plus tard sous forme de bulles qui vont faire les tumeurs.

Et vous savez, la DDPP (ex DGCCRF) fait une surveillance draconienne pour le pain et pour des tas d’aliments mais rien sur les résidus de pesticides. Mais à l’hôpital, on analyse ce que l’on trouve dans les tumeurs, et là on trouve des traces de pesticides, et cela est adressé aux fabricants pour qu’ils cherchent comment améliorer leurs produits. C’est une cadre infirmière qui me l’a dit.

Revenons à l’oxydation, quand vous buvez un thé, vous avalez de l’eau H2O et du fer. En descendant l’œsophage le frottement contre la paroi, la friction, dégage des ions H et des ions O qui se trouvent isolés ce qui va faire rouiller le fer du thé ou celui du steak. C’est pour cela que l’on met du citron dans le thé, du jus de citron, pas une rondelle qui flotte. Car la vitamine C va venir enrober le fer, ainsi il reste libre et va dans le sang. Cette explication m’a été donnée par Lilian Le Goff, vous avez de la chance d’avoir un tel médecin ici en Bretagne, Lorient.

Les végétaux crus sont anti-oxydants quand ils représentent 70 % de la ration, avec tous les bénéfices pour la peau, etc.


L’huile

Une membrane cellulaire c’est 60 % de gras. Faute de bon gras le corps est lésé et garde tous les gras en réserve. Le minimum vital c’est 6 cuillers à soupe d’huile par jour. Crue, car l’huile cuite ne compte pas. Mais certains médecins disent même 8 à 10 cuillers. C’est un antioxydant très puissant.

Il y a trois types de graisses dans le corps : les graisses blanches, un peu dures ; les graisses jaunes, floconneuses ; les graisses brunes.

Les deux premières on les trouve également sur les animaux d’élevage, comme sur les humains d’élevage, ai-je envie de dire. Les graisses brunes sont visibles au PET scan dans les canaux lymphatiques.


L’alimentation normale

Le Miam-ô-fruits et le Miam-ô-cinq : légumes, légumineuses, céréales ou tubercules, protéines animales + huile.

Le Miam-ô-fruits c’est le repas originel des êtres humains. Il faut parler de la richesse en huile des graines de fruit. Dans les fruits à l’état sauvage, les graines sont énormes et la pulpe mince. C’est la sélection faite par les hommes qui a produit des fruits à la pulpe énorme au regard de la taille des graines. La nature produit des plantes qui cherchent à se reproduire, elles ne poussent pas pour nous nourrir, n’est-ce pas. Dans les zones naturelles où il n’y a pas d’hommes, comme dans certaines îles de Polynésie, on voit des roses sans épines, des ronces sans épines, etc. Aujourd’hui, les pépins de pommes sont toxiques pour qu’on ne les mange pas, c’est un moyen de défense mis en place par la pomme pour se défendre. (finalité de la nature partout présente) Cf. Dr Jean Marie Bourre, INSERM

Le Miam-ô-cinq c’est le repas de base de tous les peuples du monde, le couscous au sud de la Méditerranée, le cassoulet dans le Sud-Ouest, le plat traditionnel libanais, mais aussi dans le sud-est asiatique, en Chine, etc. partout. Et partout, on ajoute de l’huile sur son assiette avant de manger.

Un professeur d’Harvard a synthétisé 22 000 études sur le sujet et il ressort la même composition. La quantité de protéines animales nécessaire est plutôt faible. On peut cuire un poulet pour deux, et le congeler, il y en a pour un mois. Avec la carcasse on fait un bouillon pour ressortir toutes les protéines, collagène, etc. on y met les légumes, c’est délicieux et un apport très nutritif.


L’ajout de glutamate dans les aliments industriel est une catastrophe. Les « Pringels », chips bourrés de glutamate pour stimuler l’appétit. Les fabricants n’ont pas d’obligation de le signaler sur l’étiquette car c’est considérer comme un composant alimentaire et non pas un exhausteur de goût.


Le jeûne

Ne pas perdre de vue vos mémoires génétiques, et attention à la concentration de toxine qui vont être libérées. Maintenant de quoi parle-t-on ? En dessous de six jours ce n’est pas un jeûne. Il y a toutes sortes de jeûne, le jeûne intermittent, la diète de jus de fruits, etc. Il y en a également qui sautent le petit-déjeuner, mais je ne pense pas que ce soit la meilleure formule. Je vous conseille de faire un essai, sur une journée, un petit-déjeuner puis un dîner. Cela donne une énergie formidable parce que le cerveau se mobilise à fonds parce que ce qu’il recherche c’est d’être alimenté. Bien sûr, il faut un peu le tromper et lui dire que ce n’est qu’un essai d’un jour. Autrement il risque bien de se mettre en berne. Après quand il y verra son avantage, il acceptera beaucoup mieux ce régime.


Le sucre

Vous connaissez les livres de David Perlmutter, neuro-scientifique et chercheur en alimentation qui a mis en évidence le rôle néfaste des protéines sucrées déposées sur les neurones. C’est lui qui a tiré la sonnette d’alarme sur l’effet de la consommation excessive de glucose, et voit dans la maladie d’Alzheimer un diabète de type 3.

Sur cette maladie vous pouvez regarder le numéro de février 2018 de Science et Vie, où l’on parle également des BD et de leurs effets positifs également sur l’autisme.

Le seul sucre positif pour le cerveau c’est le sucre des fruits, des fruits frais, (pas des jus), accompagné d’huile. Le cerveau détecte ce qui entre dans le corps, analyse et recherche ce qui est bon pour lui. Écoutez vos sensations : avant de manger, quand vous mangez et après manger. Votre cerveau vous adresse des messages.

Aujourd’hui, le cerveau recherche sucre et gras car il travaille beaucoup face à l’afflux d’informations venant du monde entier dont nous sommes assaillies. Le besoin de sucre avant le coucher s’explique ainsi.


Les protéines animales, cela permet de manger moins de céréales et de légumineuses. Et si vous avez hérité de gènes de parents et ascendants habitués à la consommation de protéines animales il se peut que votre corps ait du mal à s’en passer. Ainsi d’une amie végétarienne stricte pendant des années à laquelle on a découvert une carence en fer importante. Elle m’a demandé ce que je lui conseillais. Je lui ai dit de manger du boudin aux pommes. Elle m’a dit que rien que l’idée lui provoquait des nausées. Je lui ai répondu, c’est ça ou l’hospitalisation. Elle a acheté du bon boudin dans une bonne boucherie. Elle l’a mangé avec des pommes à cause de l’effet de la vitamine C sur le fer comme dans l’histoire du thé, puis elle m’a téléphoné pour me dire combien elle s’était régalée. Elle ne savait pas que son cerveau réclamait du fer. Elle a mangé du boudin aux pommes trois fois par semaine pendant trois mois, elle n’a pas été hospitalisée et a remonté son fer à un niveau satisfaisant.


Insomnie. Là il faut être clair : si vous êtes réveillé, vous vous levez et vous vous activez. Il y a plein de chose à faire, lire, bricoler, etc. Lire le Kamasutra cela permet de retrouver le sommeil à deux par la suite, c’est très bien aussi. Mais surtout il ne faut pas rester sur son lit quand on ne dort pas. De même qu’on ne doit pas lire au lit, ou y écouter de la musique, sinon le cerveau ne comprend plus rien. Il faut lui envoyer des messages clairs : quand je suis au lit c’est pour dormir. Après quand vous vous coucherez il saura ce qu’il a à faire. Je me suis intéressée aux neurosciences depuis longtemps et c’est bien utile pour comprendre le fonctionnement du corps humain.

Intestin. Il est possible de refaire la flore intestinale, c’est connu depuis longtemps, Hippocrate en parle. La banane écrasée, oxydée plusieurs heures, manger en mâchant longuement. La salive transforme amidon et sucre en eau (liquéfie). Et en plus c’est riche en micro-organismes.


Candida. Ils détestent les sucres des fruits avec du gras (huile de colza). Supprimer tous les sucres (comprendre amidons compris). Les fruits apportent d’autres microbes qui luttent contre les candidas. Cela peut prendre un certain temps si vous êtes réellement envahis de candida, mais c’est un combat gagnant. J’ai plusieurs témoignages de personnes qui ont du se montrer tenaces.


Eau. Veillez à l’équilibre eau bue / eau éliminée.

Ne pas s’obliger à boire sans soif, sans quoi votre cerveau ne comprend pas le message et votre corps ne sait plus éliminer cette eau qui va être stockée dans les graisses.


Après un AVC. BD + argile sur la nuque. S’obliger à faire travailler le cerveau, sur ordinateur par exemple, cela va favoriser la vascularisation des neurones touchés.

Argile sur le ventre. Tout ce que vos deux mains peuvent prendre, à mettre sur le ventre depuis l’os du pubis jusque 10 cm en dessous du nombril. Je n’en mets pas sur les organes (du tube digestif).

La douche froide c’est très bien mais c’est l’exact contraire du bain dérivatif. Le BD baisse la température intérieure. La douche froide baisse la température extérieure. Tous les deux agissent sur le fascia, provoquant sa contraction ou sa vibration. Donc il faut pratiquer l’un et l’autre avec quelques heures d’espace.



Compte rendu d’Erwan de Cambourg, thérapeute, psychologie de la motivation, magnétiseur.

3, garenne du Loup
29000 Quimper
T. 06 70 05 83 90


Visionner la conférence de France Guillain :
http://www.biocoop-quimper.fr/video3.html